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2009-12-17 15:45:19 : Suivez le guide - 0 photo - 16 réactions

Ça y est, c'est décidé, la bonne résolution de 2010 sera manger moins (ou pas du tout) de viande.
Quelques trucs pour appréhender sereinement ce changement.

Où vais-je trouver mes protéines?

Les céréales et les légumineuses contiennent aussi ces fameux acides aminés essentiels (AAE) tant recherchés par les sportifs.
La complémentarité des AAE permet d'obtenir des protéines d'aussi bonne qualité que la viande.

Le tofu (soja), seitan (gluten de blé) peuvent être des alternatives aux traditionnels steaks mais sans en avoir le goût ni la texture.
Il ne s'agit pas de "singer" la cuisine traditionnelle mais plutôt de s'inventer un nouveau monde gustatif.

Les œufs et les laitages offrent aussi leur lot de protéines, si vous décidez de les conserver dans votre alimentation.
Il est inutile d'en consommer davantage, au cas où.


CEREALES

Le blé, sous toutes ces formes:
- pâtes (varier les formes)
- semoule
- couscous
- boulghour
- graine (type Ebly)

Le riz complet, basmati, etc...

Le maïs

Le quinoa (pas une céréale à proprement parlé)

Le millet

l'orge


LÉGUMINEUSES

Les lentilles (vertes, corail, blondes)

Les haricots blancs, rouges, azuki, mungos

Les pois chiches

Les pois cassés

Vous trouverez toutes les informations nutritionnelles sur ce site http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Index.aspx


Maintenant que vous avez les ingrédients, il vous faut des recettes.
Suivez ces quelques liens et régalez-vous:

http://cuisinez-vegetalien.net/
http://www.vegetarisme.fr/ressources.php?content=ressources_cuisine
http://www.marmiton.org/Recettes/Recherche.aspx?st=2
http://www.cuisine-vegetarienne.com/
http://biogourmand.free.fr/

Avec ce lien vous pouvez vérifier la complémentarité
http://www.logidiet.com/fderad/tables/complpro.htm

2007-10-29 15:40:46 : Demain, c'était Hier. - 0 photo - 7 réactions

Ô putaing que c'est long un marathong!!!
Surtout les 42 derniers kms...

J'avoue ne pas avoir pris un immense plaisir à courir mon premier marathon.
Certes l'organisation a assuré allant même jusqu'à commander à Météo France un temps idéal (normal entre voisins on peut se filer un coup de main).
Les bénévoles ont rempli leurs rôles à merveille, les spectateurs présents aussi. Merci à toutes et à tous.

Mon objectif était de finir en 3h30, je termine en 3h40.
Déçu, un peu, surtout devant l'impossibilité d'accélérer au moment où je l'aurai voulu.

Jusqu'au semi, l'allure est bonne, je suis en retrait d'une minute par rapport au timing mais avec un négative split de derrière les fagots, ça va le faire.
Côté FC, c'est un peu plus haut que prévu. C'est la compétition, ça doit être normal.
Et à partir de 2h de course, la FC monte d'un cran sans pour autant que la vitesse ne suive.
Alors que je pensais pouvoir accélérer, je maintiens à peine mon allure.

Du semi au 35ième, je remonte pas mal de monde, et aussi un peu mon moral, même si je sais que l'objectif ne sera pas atteint.
Au passage du Capitole (où je n'arrête pas mes pas), j'ai 5' de retard.

Je perd 5' de plus dans les 6 derniers kms, même le sourire encourageant lancé par ma moitié n'y fera rien.

Je passe la ligne "content d'en finir" et pas "content de finir".

Ca, c'était hier.
Aujourd'hui, c'est Demain.

Même si je prend plus de plaisir sur des triathlons, je courrais de nouveau un marathon.
Je ne peux pas faire une règle d'une seule expérience.


Mesdames et Messieurs les coureurs, pour la prochaine fois, changer de mode de déplacement.
Penser au co-voiturage ou au vélo.

2007-10-26 12:39:28 : Qu'est-ce que sera demain? - 0 photo - 6 réactions

L'élasticité du temps donne plusieurs dimensions à Demain.

Mon temps à moi, ma parcelle temporaire, ma bulle horaire où demain est immédiatement après aujourd'hui.
Celui là sera, je l'espère, synonyme "Des rêves sur le bitume", rosi par le reflet des murs de briques.

"Le début ou la fin"

Le Demain 2008 du calendrier publicitaire fraîchement atterri sur mon bureau encore vierge de rendez-vous chronométriques.
Celui là sera, "Et pour un rêve qui s'achève, D'autres rêves à inventer".

"Le Début ou la fin"

Le Demain lointain et pourtant très proche, celui que l'on souhaite vivre mais que l'on craint subir, "comme un rêve qui fait mal".

"Le début ou la fin"

Le Demain intemporel perdu dans l'écume galactique, jumelé avec Hier, dissout avec Aujourd'hui.

"Le début ou la fin"

Demain n'est pas naît d'hier.
Faisons lui confiance... ou pas.

Les textes entre guillemets ainsi que le titre sont empruntés à Yves Simon.

2007-09-13 17:36:35 : Plus c’est long ... - 0 photo - 12 réactions

Voilà. Fini. Terminé. Lessivé. Mais content d’avoir tenu le coup et d’être allé au bout (au bout de quoi finalement? J’en sais trop rien mais peu importe).

Tout a commencé quelques heures plus tôt alors que j’arrivais sur la plage en compagnie de quelques 350 pingouins endimanchés (même si on était samedi) pour l’occasion.
Le temps d’ajuster les lunettes et de repérer les bouées, coup de sifflet de l’arbitre, signant le départ du programme « essorage ».
La baie calme devient en l’espace de quelques secondes une gigantesque machine à laver à 700 battoirs.
« Vu de l’extérieur, c’est impressionnant » me dira plus tard un spectateur.
Vécu de l’intérieur, c’est pas aussi terrifiant que ça (sauf la première fois).
Je commence à avoir une petite habitude de ces départs tonitruants. Je me suis placé en retrait laissant les gros bras en découdre devant.
Me voilà donc en route pour 2500m de nage libre en eau salée et houleuse.
Les sensations sont plutôt bonnes, je prend un rythme calme et me laisse bercer par le mouvement ondulatoire.
Le train de nageurs s’étire inexorablement.
A mi-parcours, pour égayer la partie natation, l’organisation a décidé de la scinder en deux avec une sortie à « l’australienne ». Non il ne s’agit pas de transformer des pingouins en kangourous, ni de nous faire reprendre notre souffle avec un didjeridoo mais juste d’une sortie de l’eau avec une course de quelques mètres sur la plage puis replouf avec quelques puls de plus au compteur.
Le 2ième tour est la répétition du premier avec un peu plus de fatigue dans les bras. Je prend quand même un coup au passage d’une bouée, ça surprend toujours mais je reste concentré sur ma nage.
Le retour sur la terre ferme est toujours un moment particulier. Les jambes n’ayant pas beaucoup servies, le sang est plus concentré sur le haut du corps. Les premières secondes, la station debout est un peu précaire mais le temps est compté, alors en avant.
Quelques centaines de mètres séparent la plage du parc à vélo, en fait la 1ière transition n’est pas le vélo mais la course à pied.
Dés les premiers mètres, je m’extirpe, tel un papillon de sa chrysalide, de ma combi (c’est un peu moins romantique mais c’est l’idée). Y a du monde sur la plage, des encouragements, j’aperçois furtivement ma supportrice favorite, un petit coucou et un petit coup de boost.
Arrivée dans le parc, un coup d’œil général, il reste pas mal de vélos, je dois être au 2/3, c’est conforme à mes estimations. Des encouragements aux gars du club qui partent et me voilà sur mon emplacement.
J’entame alors un numéro de transformiste. J’ôte tant bien que mal le reste de ma combi. Essuyage sommaire des pieds, chaussettes, chaussures, casque, lunettes, tout ça en grignotant une barre de céréales. J’ai l’impression d’oublier quelque chose. D’un côté je me dit « c’est bon, tu peux y aller » et d’un autre « attend, vérifie que tu n’as rien oublier ». A ce jeu là, je suis pas encore parti, moi qui n’aime pas trop la précipitation. Je me décide, tout de même, à y aller.
Bilan chronométrique 46’, j’avais tablé sur 50’. Je suis un peu en avance mais va falloir travailler les transitions.
Maintenant le plat de résistance, 80 bornes « à bicycletteeeuuuuu ».
Plat, mouais, façon de parler. Je connais le parcours, du moins sur écran, le profil est … comment dire, « accidenté », 15 kms de plat, 50kms de montées/descentes et retour15kms sur le plat.
Pas de folies côté braquet, je reste sur un développement qui me permet de bien tourner les jambes, je préfère de pas trop appuyer encore (de toute façon, ch’ui pas équipé pour). J’en profite pour manger et boire.
Les premiers kms défilent, je reste dans la fourchette 34/36km/h. En sortant le nez du prolongateur, la végétation m’indique que le vent est favorable. Zut, ça risque d’être compliqué pour le retour. On verra bien…
Alors que je file confortablement installé sur une route bien propre, le vent dans le dos, les cuisses encore fraiches (les conditions parfaites pour une balade à vélo quoi), un virage à gauche me plonge dans le vif du sujet.
Le ruban noir s’élève vers le ciel azur avec son cortège de cyclistes en danseuse. La vitesse chute autant que la pente augmente. C’est parti pour une succession d’ascensions courte mais bien casse-pâtes.
Je passe la première heure avec une trentaines de bornes au compteur, je suis sur les bases prévues.
J’essaie de boire et m’alimenter régulièrement, j’ai pas envie de manquer de carburant pour la course à pied.
L’organisation est sans faille, les ravitos sont bien présents, les bénévoles souriants, le parcours bien indiqué, on sent que l’épreuve a déjà vécue. Tant mieux parce que pour moi, c’est la première fois que je m’élance sur une telle distance.
La deuxième heure est bouclée en soixante minutes toutes rondes. Rien à signaler, j’ai toujours pas crever, c’est bon signe (2 crevaisons sur 5 courses, les stats sont pas très encourageantes).
Le plat fait de nouveau son apparition pour le retour et avec comme je le craignais, le vent de face. Difficile de tenir la moyenne. J’ai pas trop envie d’amener gros, c’est pas le moment de se cramer les cuissots.
Me voilà revenu à mon point de départ après 2h42mn de vélo soit une moyenne de tout juste 30 à l’heure.
Comment va se passer la transition ? C’est là que ça peut se compliquer.
J’enfile mes pompes et ma casquette et je m’élance pour 20 bornes.
Je suis très agréablement surpris par ma foulée, elle est assez fluide et pas trop lourde. Et puis y a du monde partout, faut faire bonne figure. Un coup d’œil au cardio, 90%, bon faut pas s’enflammer non plus.
Les premiers kms s’enchainent à un rythme que j’estime bon, je n’ai pas de repère. Le parcours se faisant en aller-retour, je croise le 1ier qui file sans souffrance vers l’arrivée, son poursuivant un peu moins à l’aise, malgré une belle remontée à vélo, ne le rattrapera pas.
A partir de 6 ou 7ième, les kilomètres sont mentionnés, je regarde mon chrono, pour évaluer ma progression et extrapoler mon temps final. Je passe régulièrement en 5’10/5’15. J’atteins la mi-course en 52’.
« Quel est ton objectif ? » m’a demandé mon père juste avant de partir. « 5h30 ».
A ce moment de la course, le chrono affiche 4h20. Il me reste donc 1h10 pour faire les 10 derniers kms. C’est largement faisable, voire faire mieux. Si je reste sur cette cadence, je passe sous les 5h15, ce sera mon nouveau compagnon pour la fin de la course.
A partir du 15ième, je sens que je ralenti, c’est un peu plus dur de lever les genoux, une certaine lassitude s’installe et puis le parcours n’est plus aussi enchanteur. J’arrive au dernier ravito, je prend mon temps pour boire en marchant.
Il reste 2 kms, je ne regarde plus le chrono.
Enfin l’arrivée, je dois tirer une de ces tronches pour qu’un arbitre me demande un petit sourire. C’est vrai ça quoi, on est pas au bagne et puis y a le photographe.
Top, passage sous la ligne. J’arrête mon chrono. 5h16’13’’.
Voilà comment c’est déroulé mon triathlon longue distance (ex moyenne distance) de St Jean de LUZ.

Aujourd’hui, quelques jours après, j’ai bien récupéré et j’ai envie de repartir pour effacer les 5h.

Fini le triathlon pour cette année, place à la course à pied. Je dois maintenant me préparer pour le 28/10, le marathon de Toulouse, mon premier marathon.

Pour l’anecdote, le concurrent qui fini second et qui reprend 200 places à vélo, est Laurent JALABERT.


2007-07-30 08:16:37 : Effondrement - 1 photo - 17 réactions

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