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2006-12-15 14:47:50 : Mais, après? ...

Comment cela va-t-il se passer ?
N’y aura-t-il pas une régression ?
Le progrès sera-t-il au rendez-vous ?
Gagnant ou perdant ?

Toutes ces questions et bien d’autres encore ma taraudent depuis quelques temps.
Ce n’est pas la coupure de 15j, que je vais prendre après une dernière course dimanche, qui me préoccupe.
Non en fait, il s’agit d’énergie et plus particulièrement de pétrole.
Ce liquide miraculeux est, pour moi, l’élément central de notre développement.
Pourtant un jour il faudra s’en passer. Quand ?
A priori, la dernière goutte sera tirée au siècle prochain, utilisée probablement dans un engin militaire.
Mais alors pourquoi, si l’échéance est à 100 ans, se poser autant de questions ?
Parce que d’ici là, la production va baisser, et la demande va augmenter.
Ce qui devrait faire grimper les prix à des niveaux prohibitifs et entraîner des tensions entre pays producteurs et pays consommateurs.
Et là l’échéance est à une échelle beaucoup plus courte. 10, 15, 20 ou 50 ans ?

Si le sujet vous intéresse, aller faire un tour sur ce site http://www.oleocene.org/

Les réactions

Par GGBI, le 2006-12-15 15:07:20
Pas d'accent dans les noms de photos, sinon elles ne sont pas visibles sous IE.

Par Cestpasmoi, le 2006-12-15 15:59:32
Et justement nous sommes en train de troquer nos deux voitures contre une seule...Vive la marche à pied et le vélo. Et quid du plastique dont nous sommes inondés, il est fabriqué aussi à base de pétrole non ?

Par FreddieCatherine, le 2006-12-15 16:09:24
..peut-être sortiront-ils enfin des coffres-forts les brevets d'inventions propres, que certains Géotrouvetout avaient mis au point et qu'ils n'avaient pu protéger...
..ça nous coûtera la peau des ..yeux..mais qui sait s'il ne sortira pas quelque chose de bien...
Bien à toi..une indécrottable optimiste!!

Par Cestpasmoi, le 2006-12-15 16:13:37
Très intéressant ce site, je vais faire circuler...Merci beaucoup.

Par alainP, le 2006-12-15 20:04:57
plus de pétrole ? l'avenir est aux coureurs à pieds :)))

Sérieux, et puisque tu as volontairement abordé un sujet "hors CAP", au moment où l'énergie devient rare et chère, est-ce utile et efficace de la privatiser ?

Par mielou, le 2006-12-15 23:20:23
faudrait pas que les prix des chaussures augmentent !
j'ai comme l'impression que certains connaissent déjà la parade
prêt à nous la vendre à prix d'or...

géotrouvetout ne sera jamais riche !
dommage...

Par FreddieCatherine, le 2006-12-16 10:02:46
...sourire...

Par Le Cri de la Carotte, le 2006-12-16 17:42:20
S'il ne s'agissait que de la fin de la circulation automobile, je serais le premier en m'en rejouir.
Mais je soupçonne une autre tournure des évènements.
Moi aussi, je veux être optimiste. Seuleument il y a aussi la réalité.

Je ne suis pas pour une privatisation de l'énergie. De toute façon publique ou privée, l'énergie (gaz ou pétrole) sera chère.

Par Delphine, le 2006-12-17 07:53:42
Moui pétrole denrée qui deviendra de plus en plus rare. On ne sait pas en user mais en abuser. Pourtant pour certains de ses utilisations, on peut trouver des remplaçants plus écologiques (je pense notamment aux voitures bien sûr). cela permettrait de rallonger sa durée de vie.
Il nous reste, non pas plus que 50 ans, mais il nous reste encore 50 ans pour trouver des "parades"...

Par Le Cri de la Carotte, le 2006-12-17 17:48:00
Oui Delphine, nous avons encore le temps.
Mais des parades existent déjà aujourd'hui. N'attendons pas les hypothétiques évolutions technologiques salvatrices, telles des messies modernes.
Ce qui est à revoir, quelles que soient les technologies, c'est notre mode de vie.
Pour donner un exemple, les "biocarburants" sont-ils une solution? Elément de réponse: 1 plein de biocarburant pour un véhicule 4x4 équivaut à une ration alimentaire pour une personne pendant 1 an.
Voulez-vous un véhicule qui consomme 2 x moins? Facile, utilisez le 2 x moins souvent.
Nous avons TOUS une partie de la réponse.

Par Henri, le 2007-03-18 17:40:27
A partir de l'année prochaine, la production mondiale de pétrole va décroître à un rythme de plus en plus élevé, pétrole "conventionnel" facile à extraire ou pétrole dont les conditions d'extraction sont difficiles, très coûteuses, techniquement risquées et aléatoires, très coûteuses aussi pour l'environnement.

Lire : http://travail-chomage.site.voila.fr/energie/fin_petrole.htm

Le nucléaire, les piles à combustible et les biocarburants sont des solutions illusoires.

C'est le moment de consommer beaucoup moins d'énergie et de se préparer à des réalités contraignantes, en changeant de façon radicale notre mode de vie, l'organisation du territoire (passer de l'exode rural à l'exode urbain), l'urbanisme, l'architecture, l'organisation économique et sociale.

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Prévisions de la production mondiale


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2006-11-22 10:07:56 : Du souci à se faire? - 0 photo - 20 réactions

Pour moi? Non, ça va.
Ma course de dimanche, c’est super bien passée.
Un 20 bornes sur route réalisé en un peu plus d’1h32, dans la fourchette haute de mes objectifs et sans aucune douleur aujourd’hui.

Non, non, c’est pas pour moi que je m’inquiète.

Je livre à votre sagacité un article paru dans Science&Vie de novembre 2006 (n°1070).
Je vous en laisse vous-même tirer les conclusions.


« L’appétit pour la viande pèse sur l’environnement »

La consommation de viande dans le monde est passée, en 30 ans, de 99 à 244 millions de tonnes, un vrai danger pour l’environnement selon le rapport « perspectives agricoles » pour 2006-2015 (1), l’ Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) et l’Organisation des Nation Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).

Après avoir doublé en un quart de siècle, la production mondiale de viande dépasse aujourd’hui les 230 millions de tonnes et continue de grimper, notamment dans les pays en voie de développement, du fait de la croissance démographique et de l’amélioration de certains revenus. Or ce changement de régime pèse sur les ressources agricoles.

« A valeur nutritive égale, produire de la viande requiert plus d’eau que de produire des végétaux, puisqu’il faut d’abord cultiver la nourriture des animaux, explique Pierre Gerber de l’initiative « Elevage, Environnement et Développement » de la FAO (2). De plus, l’élevage peut induire une pollution de l’eau et des sols. Il a aussi un impact sur le réchauffement, du fait de la déforestation, des rejets de méthane par les ruminants et des émissions gazeuses dues aux effluents d’élevage. Ce qui entraîne une perte de biodiversité ».

Il est donc urgent de mettre en œuvres des politiques publiques adaptées.

Quelques chiffres :
- 15m3 d’eau en moyenne sont nécessaire à la production d’1kg de viande de bœuf fraîche. Il en faut 10 fois moins pour 1kg de céréales.
- 80% des émissions agricoles de gaz à effet de serre sont liées à l’élevage. 18% des émissions dues à l’homme sont imputables à l’agriculture.
- 29 kg, c’est la consommation annuelle de viande par habitant dans les pays en développement contre (11kg en 1970). Au nord, elle est de 80kg.

(1) www.oecd.org
(2) www.lead.virtualcenter.org/fr/


Quelques pages plus loin dans le même numéro une déclaration des Fonds des Nations Unies pour l’Enfance :
« Plus d’un million et demi d’enfants de moins de 5 ans meurt chaque année par manque d’eau potable soit 4200 enfants par jour ».

Juste un commentaire quant à la conclusion de l’article.
Je ne pense pas qu’il faille attendre des « politiques publiques adaptées » (d’ailleurs je vois pas très bien ce que ça veut dire).
Chacun est maître de sa vie et de ses choix. Il faut garder à l’esprit qu’un choix induit des conséquences. On est donc responsable des conséquences de ses choix (quand on en a la connaissance).

2006-11-09 11:16:05 : Qu’est-ce qu’on mange à midi ? - 1 photo - 6 réactions

Palak Panir

Kézako ?

Quand je sais pas quoi faire à manger, j’ai une astuce.
J’ouvre un peu au hasard « Recettes Végétariennes de l’Inde » et je laisse mes papilles choisir (enfin ça dépend un peu aussi de ce qu’il y a dans le frigo).

Donc pour midi ça sera « Lasagnes Palak Panir » ou « Lasagnes aux épinards et tofu »
Vous l’aurez deviné les épinards c’est palak et le tofu c’est … je sais pas. En fait normalement le panir est du fromage fait maison. Mais on peut remplacer allègrement par du tofu.

Ce qu’il y a de sympas dans les recettes indiennes, c’est le mélange d’épices.

Préparer le tofu en cubes. N’ayant aucun goût, le faire frire à la poêle avec de la pâte de curry et de la sauce soja.
Faire fondre dans une casserole de la margarine, ajouter les épices, graines de cumin, graines de moutardes, de l’ail pillé et du gingembre.
Quand le mélange bruni, incorporer les épinards avec un peu d’eau et laisser réduire (j’ai utilisé des épinards congelés).
Ajouter les dés de tofu et bien mélanger.
Composer vos couches de lasagnes (autant que la hauteur du plat et de votre appétit vous le permettent) et recouvrer le tout avec une « béchamel » un peu liquide.
Ma « béchamel », c’est de la pâte de sésame et/ou amande diluée dans de l’eau salée et de la farine, fouetter jusqu’à ébullition.

Et hop au four.

2006-11-03 08:20:08 : "Voilà, c'est fini" - 0 photo - 4 réactions

Je suis assez à l’aise sur cette portion montante (mon gabarit de poche sûrement). La 1ière partie, en sous-bois, donne tout de suite le rythme. Un virage très serré à gauche, je sors du bois et j’ai en point de mire un groupe. A cet endroit la pente est moins raide, je ne sais pas si j’accélère, en tout cas je les rattrape et les dépasse assez facilement. Les derniers virages et nous voilà en haut. Beau panorama sur la chaîne des Pyrénées avec le Pic du Midi de Bigorre et son promontoire astronomique. En fait je dit ça de mémoire, je bifurque sur la droite, laissant les montagnes dans mon dos. Ça sent l’écurie. Il reste un peu moins de 6 kms.
Sur les crêtes pendant prés de 2 kms, le bitume laisse la place à un chemin assez large mais par endroit boueux et avec des sillons de tracteurs ou autres engins motorisés. Faut un peu slalomer et bien regarder où mettre ses pieds.
Au départ, j’avais prévu de faire les 10 premiers kms allure semi puis lâcher les chevaux pour la fin. A ce moment là, j’avoue ne plus trop savoir où j’en suis, au passage du 10, le chrono me donne un peu plus de 49’.
J’ai du retard. Sans doute le train au début parti un peu à la bourre.
Comme le point d’arrivée correspond au départ et que nous sommes montés, c’est au tour des descentes de faire leur apparition. J’essaie de me décontracter au maximum en laissant la gravité m’aider. J’ai l’impression d’avoir chaussé des botes de sept lieues. Ça fait du bien même si les cuisses souffrent un peu.
De retour sur le plat, j’essaie de rester dans l’allure. Pas facile quand la pente n’y est plus. Bon, plus que 3 bornes. En plus je vais passer devant la maison, j’aurai peut-être quelques supporters.
Virage à gauche, entrée dans le lotissement, j’arrive dans ma rue et là.
Personne, le désert, pas un chat, nada. Mais qu’est-ce que tu croyais. Je souris en ravalant mon orgueil. Maintenant il faut finir.
De retour dans le village, il reste grosso modo 500m dont 100m en montée. J’accélère, je sens un coureur derrière moi. Les derniers mètres de la côte sont rudes mais après bascule vers la ligne d’arrivée, une cinquantaine de mètres en descente.
Top. Je passe la ligne. C’est fini.
Je reprend tranquillement mon souffle, rend ma puce et me dirige vers les tables de ravitaillement.
Le plein refait, je récupère mon sac à dos. Débriefing rapide, chrono 1h12, puls moy 188, puls max 201 (record battu).
Je remonte vers l’école pour faire mon footing de récup.
J’ai toujours à la fin des courses un sentiment mitigé. Triste et déçu que la fête soit finie mais en même temps heureux et satisfait.
En rentrant, je remet mes souvenirs à leurs places et pense déjà à la prochaine course…



"Voilà, c'est fini" - Jean-Louis AUBERT

2006-11-02 11:00:52 : "Ma liberté" - 0 photo - 3 réactions

Là au milieu des coureurs, j’ai une impression bizarre. Je connais le lieu par cœur, le parcours n’a pas de secret pour moi pourtant, je suis un étranger. Tout le monde à l’air de se connaître et moi, je ne connais plus personne. Je pensais retrouver des copains de classe ou des voisins. Non aucun. Pourtant nous étions quelques uns, lors de la 4ième édition, à avoir pris le départ du semi, comme ça, avec un entraînement approximatif. Mais bon à 17 ans, on peut tout oser. Et puis 2 mois d’été en montagne, à promener des touristes sur des canassons (et moi à pied), ça doit compter un peu pour le foncier. Oui mais, à côté de ça, les fumées bleutées embrument déjà mes poumons et c’est parti pour plusieurs années de dépendance.
Ben quoi ! Je fais ce que je veux , j’suis libre et puis de toute façon, j’arrête quand j’veux.
Ok fais le.
Ouais, ben là, tu vois, j’ai pas envie.
Libre, peut-être, mais en liberté surveillée, avec pointage tous les jours chez le revendeur comme un détenu qui va pointer au commissariat.
Cela fait maintenant 6 ans que je ne filtre plus l’air qui oxygène mon sang. Les murs enfumés de ma prison tabagique se sont évaporés, mon horizon s’est débouché, ma liberté retrouvée. A moi, les grands espaces, cow-boy.
En parlant de grands espaces, pan ! c’est parti. Y a 15 bornes à faire.
Je laisse mes souvenirs sur la ligne de départ, c’est pas le moment de s’encombrer.
Démarrage en côte, pas facile mais c’est le début donc ça roule bien. Tout de suite après une descente, il me faut 3 ou 400 m pour trouver un rythme. Mon objectif est de faire les premiers kilos à une allure semi (enfin ce que je pense être mon allure semi soit 4’45).
Chacun cherche sa position dans ce train où aucune place n’est réservée.
Le premier kilo est atteint en 4’40. Ok dans les temps, par contre côté cardio, c’est l’affolement général, je suis largement au-dessus de 90%FCM. On verra bien, je continue sur ce rythme.
Le deuxième kilo est un poil plus rapide, j’ai accroché un bon wagon.
Je ne vois pas le bout du troisième mille. A enfin le panneau, hein, c’est quoi ce souk, 5’ et quelques. Ca va pas du tout, j’accélère un peu malgré mes puls déjà hautes et boucle le quatrième en 4’. Bon j’ai compris le problème vient pas à priori de mon allure mais du marquage. Pas grave.
Les 5 et 6ièmes sont un peu le ventre mou de ma course, ils sont digérés en 11’. C’est pas assez rapide, j’ai un peu de mal à accélérer. Je ne regarde plus mes puls.
C’est sur le 7ième que la forme revient, je rattrape un coureur et à la faveur d’une légère descente lui dit de prendre ma foulée pour revenir sur un petit groupe à une centaine de mètres devant nous. Un coup d’œil sur le chrono me confirme mes sensations.
Me voilà au pied de la côte, 1500m de montée. J’ai pas d’appréhension particulière. Je la connais bien. Je raccourcis un peu ma foulée et entame son ascension.


"Ma liberté" - Serge Reggiani (paroles Georges Moustaki)

2006-10-31 08:16:20 : "Stupeur et Tremblements" (*) - 0 photo - 4 réactions

La voix du speaker, déformée par un micro et des haut-parleurs approximatifs, est celle de mon entraîneur de foot, qui, pour l’occasion, s’est transformé en Monsieur Loyal d’un cirque de coureurs aux nez et aux pommettes rougis par la fraîcheur matinale.
Je m’approche et le salue, je suis content de le voir, même, si j’étais plus souvent sur le banc des remplaçants ou à faire l’arbitre de touche. De toute façon, l’esprit de compétition ne m’a jamais animé, seul le jeu m’intéresse. Perdre ou gagner, gagner et perdre, c’est pas le plus important.
Quelques mondanités. Je ne suis pas très à l'aise dans ce genre d’exercice. Quand j’aperçois par dessus son épaule la silhouette imposante de mon instit, aïe. Certes il est moins impressionnant aujourd’hui (du moins par la différence de taille plus réduite entre nous) mais son charisme est toujours là. Je ne m’approche pas. Avec l’entraîneur, pas de problème, j’ai un physique irréprochable ;o), je suis prêt à enchaîner les débordements sur l’aile et les centres en retrait, mais là c’est autre chose. J’ai pas révisé mes tables et mes conjugaisons (comme vous pouvez peut-être le constater ici ou là), compléments d’objets et accords de participe sont aux oubliettes, enfouis sous des couches de débilités télévisuelles. Visiblement occupé à autre chose, il ne me reconnaît pas. Normal, des élèves, lui en a eu plein.
Je m’esquive pour aller chercher mon dossard.
Epinglé en bonne place, je pars m‘échauffer. Je monte vers l’école et décide de faire le tour. Devant de préau, des signes kabbalistiques m’interpellent, les marelles d’antan, tracées à la craie à main levée, sont remplacées par des quadrillages et des escargots énigmatiques peints avec de la bonne peinture. Tiens, ils ont goudronné le trottoir où les billes roulaient et s’entrechoquaient sous mes doigts maladroits. Sur les vitres, je suis surpris de lire un message, écrit par l‘équipe enseignante, demandant des ordinateurs obsolètes pour équiper les classes. Comment se fait-il que la France, pays parmi les plus riches, ne puissent fournir des PC à ses écoles ? Préférant sans doute équiper ses e-militaires de technologies de pointe pour s’affronter dans des guerres virtuelles où les morts civiles seront, elles, bien réelles.
Je continue mon chemin, et tombe sur le garage à vélos, ou plus exactement l’emplacement du feu garage à vélo. Mais où garent-ils leur bicyclettes ? Je ne veux pas croire qu’ils viennent tous en voiture. En écrivant ces lignes, je me rend compte d’un paramètre important aujourd’hui, la sécurité. Les voitures étaient largement moins présentes avant. Et puis en plus, l’épicerie étant fermée, c’est pas intéressant d’aller à l’école par ses propres moyens.
Je finis mon échauffement prés du terrain de basket où j’ai un jour réussi, lors d’un jeu de piste, à mettre 4 ou 5 lancer-francs de suite. Mon heure de gloire pour ainsi dire.
Je redescend vers la ligne de départ, après quelques accélérations en montée et me place en attendant le coup de feu.


(*) Amélie Nothomb (2001) (pas lu, mais je vous conseille vivement le lecture de son premier roman "Hygiène de l'Assassin")

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